Il y a des techniques de cinéma qu'on analyse. Et il y a celles qu'on subit — dans le corps, avant même d'avoir le temps de réfléchir.
Le jumpscare, c'est un changement brutal intégré dans une image pour effrayer soudainement le spectateur. Un silence. Une tension qui monte. Et puis — quelque chose surgit. Le pop-corn vole. La salle crie. Et tout le monde rit, un peu gêné, parce qu'on savait que ça allait arriver.